La simplicité pour décrire la fin de vie. Comme s’il n’y avait plus qu’à dire la beauté du quotidien, les difficultés du moindre geste, l’humilité de l’accompagnante. Une femme raconte la longue maladie de son mari, à sa fille. Elle raconte l’agonie d’un père mais aussi la préparation de l’enterrement, la joie des jours et des petits riens. Pauline Allié, avec une langue syncopée, insuffle le rythme d’une vie malade, et de celle du soin quotidien. La répétition, l’attente, l’